Marché de l’emploi en Bretagne en 2026 : état des lieux, métiers et perspectives

05/11/2026 |

Chômage au plus haut depuis 2021 mais toujours le plus bas de France, 131 700 projets de recrutement, un recrutement sur deux jugé difficile : le marché de l’emploi breton ralentit sans décrocher. État des lieux, métiers les plus recherchés, attractivité, formation et perspectives, avec les derniers chiffres de l’Insee et de France Travail.

L’essentiel en 30 secondes

  1. 6,8 % de chômage au 2e trimestre 2026 : son plus haut niveau depuis 2021, mais toujours le taux le plus bas de France, à égalité avec les Pays de la Loire (8,3 % en France).
  2. 131 700 projets de recrutement prévus en 2026, un volume stable, dont 48,8 % jugés difficiles.
  3. L’agroalimentaire et l’agriculture accélèrent (+18 % et +23,9 % de projets), la construction freine (−20,2 %).
  4. La formation tient bon : 49 399 apprentis en 2024-2025, un niveau stable.
  5. Le vrai défi est démographique : en 2050, près d’un Breton sur trois aurait 65 ans ou plus.

Le chômage remonte en Bretagne. C’est la première chose que l’on retient des chiffres de 2026, et elle est vraie. Mais elle masque l’essentiel : la région reste celle où l’on trouve le plus facilement un emploi en France, ses entreprises continuent de chercher des bras et des compétences, et près d’un recrutement sur deux y reste difficile. Voici l’état des lieux complet, chiffres officiels à l’appui, pour comprendre ce qui se joue et décider en conséquence, que vous recrutiez ou que vous cherchiez un poste.

Où en est le marché de l’emploi en Bretagne en 2026 ?

Il ralentit, sans décrocher. Au 2e trimestre 2026, le taux de chômage atteint 6,8 % de la population active en Bretagne, selon l’Insee. C’est 0,2 point de plus qu’au trimestre précédent et 0,7 point de plus qu’un an plus tôt. Un niveau inédit depuis le début de l’année 2021.

Remettons ce chiffre en perspective. La moyenne française s’établit à 8,3 %. La Bretagne reste donc la région la moins touchée de France, à égalité avec les Pays de la Loire. L’écart avec le pays tient toujours, autour d’un point et demi.

Côté emploi, le tableau est plat. L’emploi salarié breton est stable au 2e trimestre, après une légère hausse au 1er (+0,1 %), et quasi stable sur un an. Sur la même période, la France perd 0,3 % de ses emplois salariés. La région résiste donc mieux que le reste du pays, même si elle ne crée plus d’emplois comme avant.

Le signal le plus net vient de l’intérim, souvent premier indicateur des retournements. Il recule de 5,1 % sur un an et passe sous la barre des 40 000 intérimaires, un niveau jamais vu depuis la crise sanitaire de 2020. Les entreprises tirent moins sur les renforts ponctuels : c’est le réflexe classique d’une période d’attente.

Définition

Taux de chômage au sens du BIT : part des personnes sans emploi, disponibles rapidement et qui recherchent activement un poste, dans l’ensemble de la population active. C’est l’indicateur officiel publié chaque trimestre par l’Insee.

À retenir

  • 6,8 % de chômage au 2e trimestre 2026, contre 8,3 % en France.
  • Emploi salarié stable, quand la France recule de 0,3 % sur un an.
  • Intérim en net repli : −5,1 % sur un an, moins de 40 000 intérimaires.

Quels secteurs créent ou perdent des emplois ?

Les services et l’industrie agroalimentaire tirent la région, l’agriculture et l’intérim reculent. Les chiffres de l’Insee pour le 2e trimestre 2026 dessinent une Bretagne à plusieurs vitesses.

Secteur Sur le trimestre Sur un an
Tertiaire marchand hors intérim +0,3 % +0,2 %
Industrie +0,1 % +0,2 %
dont agroalimentaire n.c. +0,6 %
Construction +0,1 % +0,2 %
Tertiaire non marchand +0,1 % stable
Agriculture −2,2 % −1,6 %
Intérim −2,2 % −5,1 %

Évolution de l’emploi salarié en Bretagne au 2e trimestre 2026. Source : Insee, Insee Conjoncture Bretagne n° 61, septembre 2026.

Dans le tertiaire marchand, ce sont les services aux entreprises et les activités financières et d’assurance qui progressent le plus nettement. Autrement dit, les métiers de conseil, de gestion, d’informatique, de comptabilité ou de banque continuent de recruter, même dans un contexte prudent.

L’industrie, elle, tient grâce à l’agroalimentaire, pilier historique de la région, qui gagne 0,6 % d’emplois en un an. Pour mémoire, l’industrie pèse environ 184 200 emplois salariés en Bretagne fin 2025, le tertiaire marchand 589 000 et le tertiaire non marchand 444 000.

À retenir

  • Services aux entreprises, finance et assurance tirent l’emploi.
  • L’agroalimentaire progresse de 0,6 % sur un an.
  • L’agriculture et l’intérim reculent nettement.

Quels sont les postes les plus recherchés en Bretagne ?

La restauration, l’entretien, le soin et l’agriculture concentrent les plus gros volumes. Selon l’enquête Besoins en main-d’œuvre (BMO) 2026 de France Travail, les employeurs bretons prévoient 131 700 projets de recrutement cette année, un volume quasi identique à 2025 (−0,1 %). Plus d’un établissement sur quatre (26,5 %) envisage au moins une embauche.

Les cinq métiers qui comptent le plus de projets en Bretagne :

# Métier Projets en 2026
1 Serveurs de cafés-restaurants (86 % saisonniers) environ 6 470
2 Agents d’entretien de locaux environ 6 060
3 Aides-soignants (64 % de recrutements difficiles) environ 4 970
4 Agriculteurs environ 4 680
5 Aides de cuisine et employés polyvalents de la restauration environ 4 310

Source : France Travail, enquête BMO 2026, données ouvertes, calculs Happy To Meet You.

Le volume ne dit pas tout. Ce qui compte, c’est la difficulté. En 2026, 48,8 % des projets bretons sont jugés difficiles par les employeurs. C’est 6,9 points de mieux qu’en 2025, mais toujours nettement plus qu’en France (43,8 %). Recruter reste plus compliqué en Bretagne qu’ailleurs.

Les métiers les plus durs à pourvoir dans le Grand Ouest sont connus : couvreurs (90 % de recrutements difficiles), maçons qualifiés (78 %), mécaniciens de véhicules (76 %), plombiers chauffagistes (74 %), ouvriers de la maintenance (72 %) et infirmiers (68 %). Bâtiment, mécanique et soin : trois familles où le candidat qualifié a clairement la main.

Autre tendance à surveiller : les projets saisonniers bondissent de 14,1 %, tandis que les projets durables reculent de 8,2 %. Les entreprises recrutent, mais signent moins de contrats longs. Pour aller plus loin, consultez notre classement des 30 métiers les plus recherchés en 2026, en France et dans le Grand Ouest.

À retenir

  • 131 700 projets de recrutement en Bretagne en 2026, stables sur un an.
  • 48,8 % jugés difficiles, contre 43,8 % en France.
  • Plus de saisonniers (+14,1 %), moins de contrats durables (−8,2 %).

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La Bretagne est-elle toujours attractive ?

Oui, et ce n’est pas qu’une affaire de cadre de vie. La région compte 3 510 058 habitants au 1er janvier 2026, selon l’estimation de l’Insee, et elle continue de gagner des habitants grâce aux arrivées venues d’autres régions.

Une étude de l’Insee publiée en 2024 sur les territoires ruraux bretons en donne la mesure. Sur un an, entre 2019 et 2020, les communes rurales ont accueilli 66 800 nouveaux habitants pour 52 300 départs. Les actifs sont les plus mobiles, et le solde leur est favorable : 74 000 arrivées pour 62 800 départs. Les nouveaux venus sont en moyenne plus jeunes que les habitants déjà installés (36 ans contre 42).

Particularité bretonne : plus de la moitié de la population (54 %) vit dans une commune rurale, contre un tiers en France. L’emploi ne se concentre donc pas uniquement dans les métropoles de Rennes et de Brest. Il se répartit sur un maillage de villes moyennes et de bassins industriels, ce qui pèse sur la mobilité et le recrutement.

Le point de vigilance concerne les jeunes. Les étudiants quittent plus souvent les campagnes qu’ils n’y arrivent, pour rejoindre les villes universitaires. Bonne nouvelle toutefois : les Bretons restent plus souvent qu’ailleurs dans leur région pour étudier.

Conseil d’expert

Pour un candidat venu d’une autre région, l’attractivité bretonne joue en votre faveur en entretien : expliquez ce qui vous attire dans le territoire et votre projet d’installation. Pour un employeur, c’est un argument à mettre en avant dans vos annonces, au même titre que le salaire ou le télétravail. Encore faut-il le formuler concrètement : logement, transport, vie de famille.

À retenir

  • 3,51 millions d’habitants en 2026, une population qui continue de croître.
  • Les actifs arrivent plus qu’ils ne partent, surtout dans le rural.
  • 54 % des Bretons vivent dans une commune rurale.

Quels sont les enjeux et besoins des entreprises bretonnes ?

Trouver des compétences, et les garder. C’est le fil rouge de toutes les données disponibles. Avec un chômage parmi les plus bas de France et un recrutement sur deux jugé difficile, les entreprises bretonnes se battent pour un vivier de candidats qui reste étroit.

Quatre enjeux se dégagent :

  1. Le vieillissement de la population active. Selon les projections de l’Insee, la part des 65 ans ou plus passerait de 19,5 % en 2013 à 30 % en 2050 en Bretagne. La part des 20 à 64 ans reculerait de 56,4 % à 48,9 %. Chaque départ en retraite devient plus difficile à remplacer.
  2. Les métiers techniques en pénurie. Bâtiment, maintenance, mécanique : les taux de difficulté dépassent 70 %. Ces profils ne se trouvent plus par une simple annonce.
  3. La transformation de l’agroalimentaire et de l’agriculture. Les projets de recrutement y bondissent (+18 % et +23,9 % en 2026), alors que l’emploi agricole recule. Il faut recruter plus pour compenser les départs.
  4. La montée des compétences tertiaires. Services aux entreprises, finance, numérique : ces secteurs progressent et réclament des profils qualifiés, souvent concurrencés par les grandes métropoles.

Côté demandeurs d’emploi, la Bretagne comptait 262 720 inscrits en catégories A, B et C en février 2026, un chiffre en légère hausse sur un an (+0,74 %). Le nombre de jeunes de moins de 25 ans inscrits baisse (−4,27 %), quand celui des 50 ans ou plus augmente (+1,61 %). Un vivier de seniors expérimentés que peu d’entreprises sollicitent vraiment.

À retenir

  • Le vieillissement va rendre chaque remplacement plus difficile.
  • Les métiers techniques sont les plus en pénurie.
  • Les seniors en recherche d’emploi sont un vivier sous-exploité.

Où en est la formation en Bretagne ?

Elle tient bon, avec un apprentissage solide et une Région très engagée. Selon la monographie publiée par Centre Inffo en mai 2026, la Bretagne comptait 49 399 apprentis en 2024-2025, contre 49 126 un an plus tôt. Malgré la baisse des aides nationales, l’apprentissage ne décroche pas. En 2025, 46 679 contrats d’apprentissage ont été signés dans la région, contre 47 108 en 2024.

L’offre est dense. Le Gref Bretagne recense 189 centres de formation d’apprentis (CFA) et 2 733 organismes de formation en 2025. Côté financement, la Région Bretagne a voté en février 2026 un budget de 2,003 milliards d’euros, dont 214 millions pour l’emploi, la formation et l’orientation professionnelle.

La stratégie est cadrée par le Contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles (CPRDFOP) 2023-2027, adopté en avril 2023 autour de huit chantiers prioritaires, et par le Pacte régional d’investissement dans les compétences (PRIC) 2024-2027, signé en juin 2024. Les formations sanitaires et sociales y occupent une place de choix : 67,8 millions d’euros y ont été consacrés en 2024, un effort cohérent avec les tensions sur les métiers du soin.

Point d’attention pour 2026 : les capacités d’engagement de la Région pour l’enseignement, la formation professionnelle et l’apprentissage baissent de 3,6 % en fonctionnement et de 5,8 % en investissement. Les entreprises ont donc tout intérêt à investir elles-mêmes dans la formation de leurs équipes plutôt que d’attendre des profils déjà formés.

À retenir

  • 49 399 apprentis en 2024-2025, un niveau stable.
  • 214 millions d’euros régionaux pour l’emploi et la formation en 2026.
  • Des moyens régionaux en légère baisse : la formation interne devient stratégique.

Département par département : quatre marchés différents

La Bretagne n’a pas un marché de l’emploi, mais quatre. Au 2e trimestre 2026, les écarts de chômage entre départements restent marqués :

Département Taux de chômage Sur le trimestre
Finistère (29) 7,1 % +0,2 point
Ille-et-Vilaine (35) 6,8 % +0,2 point
Côtes-d’Armor (22) 6,7 % +0,1 point
Morbihan (56) 6,4 % +0,2 point

Taux de chômage localisés au 2e trimestre 2026, d’après les données de l’Insee.

Sur les 20 zones d’emploi bretonnes, 15 voient leur taux progresser de 0,2 à 0,4 point sur le trimestre. Sur un an, les zones de Fougères, Quimperlé et Redon (partie bretonne) gagnent au moins un point : des bassins plus industriels, plus exposés au ralentissement.

Pour un recruteur, la lecture est simple : le Morbihan et les Côtes-d’Armor restent les marchés les plus tendus, le Finistère offre un vivier un peu plus large. Retrouvez nos analyses locales pour attirer des candidats à Brest, à Vannes ou à Quimper.

À retenir

  • Finistère : 7,1 %, le département le plus touché.
  • Morbihan : 6,4 %, le marché le plus tendu pour recruter.
  • Les bassins industriels de Fougères, Quimperlé et Redon décrochent le plus.

Potentiel et résilience : pourquoi la Bretagne tient mieux le choc

Parce que son économie repose sur plusieurs jambes. Quand l’emploi salarié recule de 0,3 % en France sur un an, il reste stable en Bretagne. Trois raisons l’expliquent.

Un tissu économique diversifié. Agroalimentaire, services aux entreprises, finance et assurance, santé, construction : aucun secteur ne domine au point de faire vaciller toute la région en cas de coup dur. Quand l’agriculture perd des emplois, les services en gagnent.

Un maillage territorial équilibré. Avec plus de la moitié de sa population en zone rurale et des bassins d’emploi répartis sur tout le territoire, la Bretagne dépend moins d’une seule métropole que d’autres régions.

Une attractivité qui ne faiblit pas. La population continue de croître grâce aux arrivées d’actifs. C’est un atout majeur au moment où le vieillissement va réduire le nombre de personnes en âge de travailler.

Et pour la suite ? L’Insee prévoit une activité en légère hausse, de 0,1 % par trimestre au second semestre 2026. Pas de rebond spectaculaire, mais pas de décrochage non plus. Le scénario le plus probable pour 2027 reste celui d’un marché stable, toujours tendu sur les métiers qualifiés.

À retenir

  • Emploi stable en Bretagne, en recul en France.
  • Diversité économique et maillage territorial amortissent les chocs.
  • Prévision Insee : +0,1 % d’activité par trimestre fin 2026.

Ce que cela change pour recruter ou postuler en 2027

Le marché breton est paradoxal : plus de demandeurs d’emploi qu’il y a un an, mais toujours autant de difficultés à recruter. Voici comment en tirer parti.

Si vous recrutez

  1. Anticipez vos besoins sur les métiers techniques : au-delà de 70 % de difficulté, lancez la recherche plusieurs mois avant le besoin.
  2. Regardez les profils seniors, dont le nombre en recherche d’emploi augmente. Leur expérience se forme vite au contexte de votre entreprise.
  3. Formez en interne plutôt que d’attendre le profil parfait : alternance, tutorat, parcours certifiants.
  4. Vendez le territoire autant que le poste : cadre de vie, logement, temps de trajet.
  5. Activez la cooptation et l’approche directe, plus efficaces que l’annonce sur les profils rares.

Si vous cherchez un emploi

  1. Ciblez les secteurs qui progressent : services aux entreprises, finance, assurance, agroalimentaire.
  2. Négociez sur les métiers tendus : salaire, horaires, formation. Voir comment négocier son salaire en 2026.
  3. Élargissez votre zone de recherche : les bassins hors métropoles recrutent aussi, et souvent avec moins de concurrence.
  4. Pensez reconversion courte vers les métiers en pénurie, souvent financée par la Région ou France Travail.

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FAQ : le marché de l’emploi en Bretagne en 2026

Quel est le taux de chômage en Bretagne en 2026 ?

Au 2e trimestre 2026, le taux de chômage atteint 6,8 % en Bretagne selon l’Insee, contre 8,3 % en France. C’est son plus haut niveau depuis 2021, mais la Bretagne reste la région la moins touchée de France, à égalité avec les Pays de la Loire.

Quels métiers recrutent le plus en Bretagne en 2026 ?

Selon l’enquête BMO 2026 de France Travail, les serveurs de cafés-restaurants (environ 6 470 projets), les agents d’entretien de locaux (6 060), les aides-soignants (4 970), les agriculteurs (4 680) et les aides de cuisine (4 310) arrivent en tête.

Est-il difficile de recruter en Bretagne ?

Oui, plus qu’ailleurs. En 2026, 48,8 % des projets de recrutement bretons sont jugés difficiles par les employeurs, contre 43,8 % en France. Les métiers du bâtiment, de la mécanique, de la maintenance et du soin sont les plus tendus.

Quel département breton a le chômage le plus bas ?

Le Morbihan, avec 6,4 % au 2e trimestre 2026, devant les Côtes-d’Armor (6,7 %), l’Ille-et-Vilaine (6,8 %) et le Finistère (7,1 %).

Combien y a-t-il d’apprentis en Bretagne ?

49 399 apprentis en 2024-2025, contre 49 126 l’année précédente, selon la monographie Centre Inffo publiée en mai 2026. Le niveau reste stable malgré la baisse des aides nationales.

La Bretagne de 2026 n’est ni en crise, ni en pleine euphorie. Elle ralentit, mais reste la région où l’on trouve le plus facilement un emploi, et l’une de celles où l’on recrute le plus difficilement. La règle d’or tient en une phrase : dans un marché tendu, ce sont l’anticipation et l’attractivité qui font la différence, pas le volume d’annonces. Et vous, quel est votre prochain recrutement, ou votre prochain poste, en Bretagne ?

Emilie Le Moine, Consultante en recrutement et Responsable satisfaction clients et candidats chez Happy To Meet You

Article rédigé par

Emilie Le Moine

Consultante en recrutement et Responsable satisfaction clients et candidats, Happy To Meet You

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Glossaire des termes techniques

BIT
Bureau international du travail, qui fixe la définition officielle du chômage utilisée par l’Insee.
BMO
enquête Besoins en main-d’œuvre de France Travail, sur les projets de recrutement des employeurs.
CFA
centre de formation d’apprentis, qui assure la partie théorique de l’apprentissage.
CPRDFOP
Contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles, feuille de route de la Région en matière de formation.
PRIC
Pacte régional d’investissement dans les compétences, signé entre l’État et la Région pour former les demandeurs d’emploi.
Zone d’emploi
territoire dans lequel la plupart des actifs résident et travaillent, défini par l’Insee.

Sources

  1. Insee, Insee Conjoncture Bretagne n° 61, 2e trimestre 2026, 29 septembre 2026.
  2. Breizh-info, Bretagne : le chômage à 6,8 %, son plus haut niveau depuis 2021, 30 septembre 2026 (données départementales Insee).
  3. France Travail Bretagne, Communiqué Enquête BMO 2026 en Bretagne, avril 2026.
  4. France Travail, Besoins en main-d’œuvre : 2,28 millions de postes à pourvoir en 2026, 21 avril 2026.
  5. Centre Inffo, Monographie formation professionnelle, apprentissage et emploi en Bretagne, mai 2026.
  6. Insee, Insee Flash Bretagne n° 103 : l’attractivité des territoires ruraux bretons, juillet 2024.
  7. Insee, En 2050, près d’un Breton sur trois serait un senior, Insee Analyses Bretagne n° 58, juin 2017.

Article publié en novembre 2026. Les chiffres par métier proviennent des données ouvertes BMO 2026, où certains petits effectifs sont masqués : les totaux peuvent légèrement différer des publications officielles. Photo : Unsplash.

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